Rencontre avec Sir Lindsay Owen-Jones, Président de L'Oréal
Les engagements citoyens
En présence d’Abraham H. Foxman, directeur de l’Anti-Defamation League, Sir Lindsay Owen-Jones a reçu en novembre 2005 l’International Leadership Award.
Insuffler la diversité dans toute l’entreprise
C’est Sir Lindsay Owen-Jones qui a introduit et développé dans L’Oréal le principe de la diversité. Diversité des approches de la recherche. Diversité des marques, des produits, des distributions, des pays. Diversité des collaborateurs que ce soit par leur origine ou leur culture. Diversité des beautés qui reflètent les facettes du monde.
L’Oréal le melting pot
S’il y a eu un changement majeur à L’Oréal dans les vingt dernières années, c’est bien dans le métissage des équipes et des mentalités. A l’image du président « polyglotte, cosmopolite, adaptable », pour reprendre ces propres mots. La politique de recrutement du groupe s’est ainsi fortement internationalisée. Plus de 100 nationalités sont aujourd’hui représentées au sein de la société. Le mélange des différentes origines constitue aujourd’hui la pierre angulaire de la diversité, une valeur essentielle de L’Oréal. C’est aussi une recette pour stimuler la créativité et développer un imaginaire plus large et plus planétaire, en phase avec les marchés d’aujourd’hui. « Ma conviction profonde, c’est qu’une entreprise ne peut intégrer pleinement les différences que si elle est elle même composée d’équipes parfaitement diverses. »
Le modèle américain
« I had the good fortune to manage our American subsidiary before taking over as CEO of the group. It is a country where one learns to respect cultural diversity. » C'est au cœur du « melting pot » américain que Sir Lindsay Owen-Jones a forgé sa vision de la diversité. Une vision qu’il a toujours portée en lui, en tant qu’Européen qui a vécu toute sa vie entre plusieurs pays, langues, cultures.
Diversité des beautés
Au moment où Sir Lindsay Owen-Jones prend la direction de L’Oréal, les concepts de beauté et d’élégance sont encore très « made in France ». La révolution commence avec la Dream Team qui présente pour la première fois des modèles d’origines ethniques différentes sur une même marque. Une nouveauté qui sera beaucoup copiée par la suite quand la multi-ethnicité va devenir à la mode. « Chez L’Oréal, nous ne cherchons pas à exporter ou à imposer une conception unique de la beauté. Bien au contraire, nous voulons que nos marques séduisent la population du monde entier, dans toute sa diversité. » Le constat est simple, les critères de beauté diffèrent d’une région à l’autre. La mondialisation est impossible sans cette reconnaissance.
Une arme stratégique
L’expansion internationale menée avec une telle précision s’appuie nécessairement sur la diversité car l’industrie cosmétique ne réussit pas durablement dans la standardisation. Pour être en phase avec les consommateurs du monde entier, il est capital de saisir la variété de leurs besoins. Les marques avec leurs origines géographiques et culturelles différentes, les produits souvent adaptés aux marchés, répondent à cette demande multiple.
Le respect des différences
Au-delà de la diversité des équipes qui bien sûr fait partie intégrante du grand mouvement d’internationalisation, au-delà de la richesse créative qui en découle, Sir Lindsay Owen-Jones lui donne plus de contenu et d’ampleur. « Pour moi, la diversité va plus loin que des considérations ethniques, culturelles ou d’égalité des sexes. Promouvoir la diversité, c’est respecter les différences de sensibilités et d’opinions et savoir apprécier l’apport de toutes ces différences à la réussite de l’entreprise. »
Le respect de l’autre, la reconnaissance implicite de sa différence, l’ouverture d’esprit et la curiosité font maintenant partie des fondamentaux du groupe. On les retrouve même dans les échanges commerciaux. La mise en place du Supplier Diversity Council aux États-Unis, conseil chargé de promouvoir la diversité dans le choix des fournisseurs, veille à ce que la proportion de fournisseurs appartenant à des minorités progresse chaque année.
C’est Sir Lindsay Owen-Jones qui a introduit et développé dans L’Oréal le principe de la diversité. Diversité des approches de la recherche. Diversité des marques, des produits, des distributions, des pays. Diversité des collaborateurs que ce soit par leur origine ou leur culture. Diversité des beautés qui reflètent les facettes du monde.
L’Oréal le melting pot
S’il y a eu un changement majeur à L’Oréal dans les vingt dernières années, c’est bien dans le métissage des équipes et des mentalités. A l’image du président « polyglotte, cosmopolite, adaptable », pour reprendre ces propres mots. La politique de recrutement du groupe s’est ainsi fortement internationalisée. Plus de 100 nationalités sont aujourd’hui représentées au sein de la société. Le mélange des différentes origines constitue aujourd’hui la pierre angulaire de la diversité, une valeur essentielle de L’Oréal. C’est aussi une recette pour stimuler la créativité et développer un imaginaire plus large et plus planétaire, en phase avec les marchés d’aujourd’hui. « Ma conviction profonde, c’est qu’une entreprise ne peut intégrer pleinement les différences que si elle est elle même composée d’équipes parfaitement diverses. »
Le modèle américain
« I had the good fortune to manage our American subsidiary before taking over as CEO of the group. It is a country where one learns to respect cultural diversity. » C'est au cœur du « melting pot » américain que Sir Lindsay Owen-Jones a forgé sa vision de la diversité. Une vision qu’il a toujours portée en lui, en tant qu’Européen qui a vécu toute sa vie entre plusieurs pays, langues, cultures.
Diversité des beautés
Au moment où Sir Lindsay Owen-Jones prend la direction de L’Oréal, les concepts de beauté et d’élégance sont encore très « made in France ». La révolution commence avec la Dream Team qui présente pour la première fois des modèles d’origines ethniques différentes sur une même marque. Une nouveauté qui sera beaucoup copiée par la suite quand la multi-ethnicité va devenir à la mode. « Chez L’Oréal, nous ne cherchons pas à exporter ou à imposer une conception unique de la beauté. Bien au contraire, nous voulons que nos marques séduisent la population du monde entier, dans toute sa diversité. » Le constat est simple, les critères de beauté diffèrent d’une région à l’autre. La mondialisation est impossible sans cette reconnaissance.
Une arme stratégique
L’expansion internationale menée avec une telle précision s’appuie nécessairement sur la diversité car l’industrie cosmétique ne réussit pas durablement dans la standardisation. Pour être en phase avec les consommateurs du monde entier, il est capital de saisir la variété de leurs besoins. Les marques avec leurs origines géographiques et culturelles différentes, les produits souvent adaptés aux marchés, répondent à cette demande multiple.
Le respect des différences
Au-delà de la diversité des équipes qui bien sûr fait partie intégrante du grand mouvement d’internationalisation, au-delà de la richesse créative qui en découle, Sir Lindsay Owen-Jones lui donne plus de contenu et d’ampleur. « Pour moi, la diversité va plus loin que des considérations ethniques, culturelles ou d’égalité des sexes. Promouvoir la diversité, c’est respecter les différences de sensibilités et d’opinions et savoir apprécier l’apport de toutes ces différences à la réussite de l’entreprise. »
Le respect de l’autre, la reconnaissance implicite de sa différence, l’ouverture d’esprit et la curiosité font maintenant partie des fondamentaux du groupe. On les retrouve même dans les échanges commerciaux. La mise en place du Supplier Diversity Council aux États-Unis, conseil chargé de promouvoir la diversité dans le choix des fournisseurs, veille à ce que la proportion de fournisseurs appartenant à des minorités progresse chaque année.
